
dimanche 18 janvier 2009
samedi 17 janvier 2009
jeudi 15 janvier 2009
Le ciel m'est tombé dessus...
mardi 13 janvier 2009
Avant de sortir (oui, je suis déjà habillée, -pas- coiffée):
J'aime pas parler J'aime écouter
J'aime pas les perroquets J'aime les poissons rouges
J'aime pas le café Mais j'aime son odeur
J'aime être aimée Mais pas pour les mauvaises raisons
J'aime pas les négatifs Sauf ceux des photos
J'aimais l'écouter Et j'aimerais, à nouveau...
Et enfin, j'aime bien conneriser à 5HOO du Mat'
J'aime pas parler J'aime écouter
J'aime pas les perroquets J'aime les poissons rouges
J'aime pas le café Mais j'aime son odeur
J'aime être aimée Mais pas pour les mauvaises raisons
J'aime pas les négatifs Sauf ceux des photos
J'aimais l'écouter Et j'aimerais, à nouveau...
Et enfin, j'aime bien conneriser à 5HOO du Mat'
Insomnia quand tu nous prends...
De toute façon je dois me réveiller à 5H00, donc autant ne pas dormir.
Je lis "Histoire de l'Art", en attendant (5H00, donc).
Et comme ça, je repense à mon tableau in-photograph-iable...
Ce qu'il y a d difficile, dans cette exercice, c'est d'éviter les distorsions et surtout les reflets.
Pour le premier, un trepied et accessoirement un bon oeil suffit amplement.
Les reflets ? aïe...
La lumière naturelle peut aider, quand on a pas un studio suréquipé à porté de main. Eviter, bien sur les contre jours et autres désagréments liées au plein air (genre la pluie, ou un pigeon voyageur)...
Retouches minime à faire, mais encore une fois, rien de bien compliqué...
Mon tableau impossible à photographier (tel un vampire) est une jolie peinture sur miroir représentant une femme en robe froufroutante (palais des glaces) ac un joli cadre.
Ce tableau, il me suis depuis lgs. Une fois, j'en ai même chiné un quasi identique: magnifique itou.
Je suis quelqu'un d'absurdement maladroite (du genre à rattraper une cuillere tout en renversan, dans la foulé... mon verre) et pourtant, ce tableau tient le coup, pas une égratinure.
Bon, demain, je ferais une photo, quel que soit le résultat (auto-portrait, maybé ?)
Alors, l'art minimaliste... Mh, interessant...
Ceci me fait penser à Frank Stella (normal) et à la galerie Daniel Templon qui me plairait bien...
Si j'ai un peu de temps, pourquoi pas ?
De toute façon je dois me réveiller à 5H00, donc autant ne pas dormir.
Je lis "Histoire de l'Art", en attendant (5H00, donc).
Et comme ça, je repense à mon tableau in-photograph-iable...
Ce qu'il y a d difficile, dans cette exercice, c'est d'éviter les distorsions et surtout les reflets.
Pour le premier, un trepied et accessoirement un bon oeil suffit amplement.
Les reflets ? aïe...
La lumière naturelle peut aider, quand on a pas un studio suréquipé à porté de main. Eviter, bien sur les contre jours et autres désagréments liées au plein air (genre la pluie, ou un pigeon voyageur)...
Retouches minime à faire, mais encore une fois, rien de bien compliqué...
Mon tableau impossible à photographier (tel un vampire) est une jolie peinture sur miroir représentant une femme en robe froufroutante (palais des glaces) ac un joli cadre.
Ce tableau, il me suis depuis lgs. Une fois, j'en ai même chiné un quasi identique: magnifique itou.
Je suis quelqu'un d'absurdement maladroite (du genre à rattraper une cuillere tout en renversan, dans la foulé... mon verre) et pourtant, ce tableau tient le coup, pas une égratinure.
Bon, demain, je ferais une photo, quel que soit le résultat (auto-portrait, maybé ?)
Alors, l'art minimaliste... Mh, interessant...
Ceci me fait penser à Frank Stella (normal) et à la galerie Daniel Templon qui me plairait bien...Si j'ai un peu de temps, pourquoi pas ?
Solde...
Si seulement je pouvais faire les soldes comme toutes les filles de mon âge... :s
Ce n'est pas que je n'aime pas la chaleur ambiante, le brouhaha étouffant et la musique tétanisante... non..
J'adorerais courir les magasins, me défringuer, essayer, reposer, crier parce que pas ma taille : "Pourtant c'est bien écrit 38, là, madame la vendeuse !.. Quoi ? Non, j'ai pas grossi, bouffonne* !", et surtout vider mon compte en banque déjà... comment dire, Madoffien ?
Les soldes et moi ? C'est juste pas une histoire d'amour.
Je stress pour un rien, et change d'avis comme de jean. Donc si en plus je dois me casser la tête pour deux bouts de chiffon qui resteront au fond de mon dressing, cpas la peine.
D'autant que j'ai eu une révélation, il y a de ça quelques mois (le 13 juillet dernier, exactement:) je porte quasi la même chose !
Jeans (une quarantaine qui se ressemble les autres les uns)
T shirt et ou pulls (fins -sinon j'étouffe)
et converses.
Quelques variantes, m'enfin bon. Je dois être un spécimen à part, si ça se trouve...
* Jamais au grand jamais je n'ai prononcé ce mot. :o
Puisque je parle chiffon, je reste quand même une fille (un peu).
J'aime les jolies vêtements, moi aussi. Surtout ceux dans lesquels je me sens comme dans un pyjmoiça (pas beaucoup, hélas).
Je craque souvent pour des trucs que je ne porterais qu'une fois, dans les meilleurs des cas.
Finalement, ce n'est pas important, puisque le "plaisir de l'achat" est dans l'instant, le moment du craquage...
J'offre aussi bcp (trop) de cadeaux, parait il. Non, personne ne s'en plaint, c'est juste que je mets toujours tout le monde mal à l'aise, parce qu'ils se sentent redevables, à ce que j'ai compris...
Mm... j'y peux rien, si je déteste les anniv' (les miens)
Sur ce, vive les ventes privées, solde ou pas solde ;)
(Trés schiso, cette dernière remarque, non ? )
Ce n'est pas que je n'aime pas la chaleur ambiante, le brouhaha étouffant et la musique tétanisante... non..
J'adorerais courir les magasins, me défringuer, essayer, reposer, crier parce que pas ma taille : "Pourtant c'est bien écrit 38, là, madame la vendeuse !.. Quoi ? Non, j'ai pas grossi, bouffonne* !", et surtout vider mon compte en banque déjà... comment dire, Madoffien ?
Les soldes et moi ? C'est juste pas une histoire d'amour.
Je stress pour un rien, et change d'avis comme de jean. Donc si en plus je dois me casser la tête pour deux bouts de chiffon qui resteront au fond de mon dressing, cpas la peine.
D'autant que j'ai eu une révélation, il y a de ça quelques mois (le 13 juillet dernier, exactement:) je porte quasi la même chose !
Jeans (une quarantaine qui se ressemble les autres les uns)
T shirt et ou pulls (fins -sinon j'étouffe)
et converses.
Quelques variantes, m'enfin bon. Je dois être un spécimen à part, si ça se trouve...
* Jamais au grand jamais je n'ai prononcé ce mot. :o
J'aime les jolies vêtements, moi aussi. Surtout ceux dans lesquels je me sens comme dans un pyjmoiça (pas beaucoup, hélas).
Je craque souvent pour des trucs que je ne porterais qu'une fois, dans les meilleurs des cas.
Finalement, ce n'est pas important, puisque le "plaisir de l'achat" est dans l'instant, le moment du craquage...
J'offre aussi bcp (trop) de cadeaux, parait il. Non, personne ne s'en plaint, c'est juste que je mets toujours tout le monde mal à l'aise, parce qu'ils se sentent redevables, à ce que j'ai compris...
Mm... j'y peux rien, si je déteste les anniv' (les miens)
Sur ce, vive les ventes privées, solde ou pas solde ;)
(Trés schiso, cette dernière remarque, non ? )
lundi 12 janvier 2009
Réflection...
Thelma & Louise, à la téloche, ce soir.
Certaines les pensent féministes... tu parles.
Je vais plutôt me regarder Karaoke Terror, tiens...
Ou juste écouter Elliott Smith en dessinant.
Certaines les pensent féministes... tu parles.
Je vais plutôt me regarder Karaoke Terror, tiens...
Ou juste écouter Elliott Smith en dessinant.
Privatisation de la Poste
Je dois dire que je ne suis pas "entièrement" contre la privatisation de la poste.
Pourquoi ? Parce que depuis que je prends un bouquin avant de m'y rendre (faut bien s'occuper pendant la demi heure (minim') de queue), je ne suis plus très poto avec elle (la Poste).
Il n'y a pas que l'attente qui m'exaspère, bien sur. Il y a aussi l'accueil plus glaciale que ces derniers jours (polaires)...
Donc si à l'avenir, service public rime toujours autant avec lenteur mortuaire et humeur de chien, privatisez, je vous pris. Privatisez...
Dans tous les cas, cela ne peut empirer.
Pourquoi ? Parce que depuis que je prends un bouquin avant de m'y rendre (faut bien s'occuper pendant la demi heure (minim') de queue), je ne suis plus très poto avec elle (la Poste).
Il n'y a pas que l'attente qui m'exaspère, bien sur. Il y a aussi l'accueil plus glaciale que ces derniers jours (polaires)...
Donc si à l'avenir, service public rime toujours autant avec lenteur mortuaire et humeur de chien, privatisez, je vous pris. Privatisez...
Dans tous les cas, cela ne peut empirer.
Yennayer
Le nouvel an berbère.
Le 12 Janvier, nous serons en l'an 2959.
Moi, je suis née en 2939 =)
Calendrier Arabe: Le 8 Dhou Al-Hijja 1408
Le 12 Janvier, nous serons en l'an 2959.
Moi, je suis née en 2939 =)
Calendrier Arabe: Le 8 Dhou Al-Hijja 1408
dimanche 11 janvier 2009
En parlant d'Ap-photo... Ici, je rendrais hommage à mon cher Olymp's FE300 sans qui, je n'aurais pu survivre, ces derniers mois.
En effet, apres une affreuse et malencontreuse aventure, je me suis retrouvée sans appareil photo, rien !
(Ici, cris déchainés de la foule)
Il y a du bon et du mauvais, dans cette affaire.
Hem, pour commencer, j'ai définitivement et momentanément perdu le gout de l'argentique.
J'ai tellement la gâchette facile que les 36 poses, je les faits en un quart de tiers d'heure.
Si c'est y pas triste, ça...
Avant, je regardais dans la ptite lucarne, comme à travers un mini hublot rectangulaire et je fermais un œil, pour une concentration (presque) palpable.
Maintenant, je regarde sur un ptit écran, et déjà, j'ai un pseudo aperçu du résultat, avant même de grimacer, pour même un semblant de reflection, rien.
Avant, je regardais longuement et minutiesement le ciel et l'horizon, avant de dégainer l'Ap-photo.
Maintenant, je prends mes paysages en mode RAW, et mes portraits en rafales...
Avant j'étais inquiète et en même temps surexcitée, à l'idée de voir enfin et surtout "toucher" mes 36 cheres photos adorées.
Maintenant, je peux faire défiler mes 500 et quelques photos sur mon écran, sans jamais les imprimer ni même les regarder longuement, avec émotion ou déception...
Ne vous détrompez pas, je suis toujours autant émue devant une photo... euh, émouvante, par exemple.
Mais plus comme avant.
Avant, la technique et (encore moins) la retouche n'avaient que peu d'importance, quand la seule preuve du passé était un bout de papier plus très glacé et jaunie par le temps et les paluches...
Maintenant, je grave des CD et remplis des sites de photos de vacances, pour toute ma famille.
Quand j'étais gosse, le pola' était une mystérieuse boite magique qui avait le pouvoir de figer le temps, quand on en faisait le voeu (ben quoi ? J'avias bcp d'imagination)
Maintenant, mes petites cousines font des montages photos, a partir de leurs portables respectifs. Les mêmes montages qu'elles s'échangent apres sur méséne et mayspéce.
Plus j'écris et plus j'ai une envie irrésistible de réquisitionner une chambre noir pour développer des films zet des films.
La chambre noir et moi.
Jamais je ne me sens aussi moi-même et si simplement heureuse d'être là, dans une semi-pénombre couleur rouge brique, à jouer les chimistes farfelues, tout en évitant de recevoir les pinces à linges en pleine tronche (non que je ne sois particulierement grande).
J'aime cet instant magique ou la blancheur froide du papier glacé laisse place a une expression, une mimique familière ou a un endroit que j'ai vu de mes yeux et de mon objectif...
Et à cet instant, un sourire qui se fait rare chez moi, se dessine tout à coup, sur mon visage. Jusqu'aux oreilles, quelques fois...
Je crois que le métier de photographe ne s'arrête pas à la porte du studio ou au rembobinage du film. Il doit forcement se poursuivre au labo où la réelle magie opère.
Maintenant, je n'y ai pas forcement toujours accès et c'est tant mieux, sinon je ne sortirais plus que pour me réapprovisionner (en photos NDLB)...
C'est drôle. Maintenant que j'ai écrit toussa, je me remémore deux trois anecdotes argentiques qui me font dire que finalement, acheter (enfin) un reflex numérique digne de ce nom ne signifie pas forcement bouder l'argentique.
Bien au contraire.
Pour moi, la photo reste avant tout un réel plaisir indescriptible qui me fait perdre toutes barrières, ou presque.
Quand j'ai un Appareil photo entre les mains, je ne vois plus l'Inconnu comme tel, non. L'Inconnu est une toile de fond, pour moi. Rarement un sujet véritable (j'ai encore assez de mal à arracher une personne de la foule pour la poser là, en personnage principale de mon monde figé), mais indéniablement un élément dont je ne peux me passer.
Autrement, je ne ferais que des photos de paysage nature ou de mariage en officielle (hem, sujet à venir) ou tout le monde est d'accord par défaut...
Les fleurs se font bien belles pour êtres prises en photos, non ?
...
En résume, je dois reprendre l'argentique, m'offrir un reflex jolie comme une fleur et... (re)trouver du boulot. Un boulot qui m'excitera un peu plus que ce que j'ai fait jusqu'à présent.
Les photos de mariages ça va un jour, mais quand les choix artistiques possibles se résument à "je souris, tu me photographies", faut changer d'approche. Radicalement.
Quelque fois, je me dis que c'en est trop et qu'il vaudrait mieux que je me concentre sur autre chose (sculpture, peinture, dessin, écriture... à quoi est ce que je ne m'essaye pas ?), mais j'en reviens toujours à la photographie, sais pas pourquoi.
D'ailleurs, c'est peut être bien cela qui m'empeche d'aller de l'avant une bonne fois pour toute. Me jeter à l'eau et tout faire pour que "ça marche ou ça casse" definitivement.
Aïe. La vérité c'est que je suis une trouillarde qui ne prend jamais de risque, jamais plus qu'il n'en faut.
L'autre vérité (que je nierais fermement dés que le soleil sera levée), la triste vérité c'est que me laisser plusieurs "options" est une façon, ma façon bien pathétique de m'éviter toute confrontation avec la réalité vrai.
S'il s'avérait que finalement je n'avais aucun talent pour rien de rien, je me verrais dans l'obligation de péter un cable dans le plus pure art... En un mot : dépression ?
Je connais bien ce mot qui tourne autour depuis 5 ans...
Hem, bon. je vais aller faire un tour dans mon jardin encore maculé, voir si je peux attraper froid...
Tiens, je vais prendre des photos-surprises !
(Définition: photos dans le noir -presque- total, en mode flash aveuglant. Ça va faire hurler le chien de mes voisins, mais cpas grave.)
Re. glacée, je suis. surtout les extrémitées des doigts. Je ne sens presque plus mes mains...
...
Puisque le sommeil me boude toujours autant, je vais aller decepas me preparer un bon bain chaud et ptêtre bien jouer avec mes petits doigts.
2H14...
Pas l'moral.
En effet, apres une affreuse et malencontreuse aventure, je me suis retrouvée sans appareil photo, rien !
(Ici, cris déchainés de la foule)
Il y a du bon et du mauvais, dans cette affaire.
Hem, pour commencer, j'ai définitivement et momentanément perdu le gout de l'argentique.
J'ai tellement la gâchette facile que les 36 poses, je les faits en un quart de tiers d'heure.
Si c'est y pas triste, ça...
Avant, je regardais dans la ptite lucarne, comme à travers un mini hublot rectangulaire et je fermais un œil, pour une concentration (presque) palpable.
Maintenant, je regarde sur un ptit écran, et déjà, j'ai un pseudo aperçu du résultat, avant même de grimacer, pour même un semblant de reflection, rien.
Avant, je regardais longuement et minutiesement le ciel et l'horizon, avant de dégainer l'Ap-photo.
Maintenant, je prends mes paysages en mode RAW, et mes portraits en rafales...
Avant j'étais inquiète et en même temps surexcitée, à l'idée de voir enfin et surtout "toucher" mes 36 cheres photos adorées.
Maintenant, je peux faire défiler mes 500 et quelques photos sur mon écran, sans jamais les imprimer ni même les regarder longuement, avec émotion ou déception...
Ne vous détrompez pas, je suis toujours autant émue devant une photo... euh, émouvante, par exemple.
Mais plus comme avant.
Avant, la technique et (encore moins) la retouche n'avaient que peu d'importance, quand la seule preuve du passé était un bout de papier plus très glacé et jaunie par le temps et les paluches...
Maintenant, je grave des CD et remplis des sites de photos de vacances, pour toute ma famille.
Quand j'étais gosse, le pola' était une mystérieuse boite magique qui avait le pouvoir de figer le temps, quand on en faisait le voeu (ben quoi ? J'avias bcp d'imagination)
Maintenant, mes petites cousines font des montages photos, a partir de leurs portables respectifs. Les mêmes montages qu'elles s'échangent apres sur méséne et mayspéce.
Plus j'écris et plus j'ai une envie irrésistible de réquisitionner une chambre noir pour développer des films zet des films.
La chambre noir et moi.
Jamais je ne me sens aussi moi-même et si simplement heureuse d'être là, dans une semi-pénombre couleur rouge brique, à jouer les chimistes farfelues, tout en évitant de recevoir les pinces à linges en pleine tronche (non que je ne sois particulierement grande).
J'aime cet instant magique ou la blancheur froide du papier glacé laisse place a une expression, une mimique familière ou a un endroit que j'ai vu de mes yeux et de mon objectif...
Et à cet instant, un sourire qui se fait rare chez moi, se dessine tout à coup, sur mon visage. Jusqu'aux oreilles, quelques fois...
Je crois que le métier de photographe ne s'arrête pas à la porte du studio ou au rembobinage du film. Il doit forcement se poursuivre au labo où la réelle magie opère.
Maintenant, je n'y ai pas forcement toujours accès et c'est tant mieux, sinon je ne sortirais plus que pour me réapprovisionner (en photos NDLB)...
C'est drôle. Maintenant que j'ai écrit toussa, je me remémore deux trois anecdotes argentiques qui me font dire que finalement, acheter (enfin) un reflex numérique digne de ce nom ne signifie pas forcement bouder l'argentique.
Bien au contraire.
Pour moi, la photo reste avant tout un réel plaisir indescriptible qui me fait perdre toutes barrières, ou presque.
Quand j'ai un Appareil photo entre les mains, je ne vois plus l'Inconnu comme tel, non. L'Inconnu est une toile de fond, pour moi. Rarement un sujet véritable (j'ai encore assez de mal à arracher une personne de la foule pour la poser là, en personnage principale de mon monde figé), mais indéniablement un élément dont je ne peux me passer.
Autrement, je ne ferais que des photos de paysage nature ou de mariage en officielle (hem, sujet à venir) ou tout le monde est d'accord par défaut...
Les fleurs se font bien belles pour êtres prises en photos, non ?
...
En résume, je dois reprendre l'argentique, m'offrir un reflex jolie comme une fleur et... (re)trouver du boulot. Un boulot qui m'excitera un peu plus que ce que j'ai fait jusqu'à présent.
Les photos de mariages ça va un jour, mais quand les choix artistiques possibles se résument à "je souris, tu me photographies", faut changer d'approche. Radicalement.
Quelque fois, je me dis que c'en est trop et qu'il vaudrait mieux que je me concentre sur autre chose (sculpture, peinture, dessin, écriture... à quoi est ce que je ne m'essaye pas ?), mais j'en reviens toujours à la photographie, sais pas pourquoi.
D'ailleurs, c'est peut être bien cela qui m'empeche d'aller de l'avant une bonne fois pour toute. Me jeter à l'eau et tout faire pour que "ça marche ou ça casse" definitivement.
Aïe. La vérité c'est que je suis une trouillarde qui ne prend jamais de risque, jamais plus qu'il n'en faut.
L'autre vérité (que je nierais fermement dés que le soleil sera levée), la triste vérité c'est que me laisser plusieurs "options" est une façon, ma façon bien pathétique de m'éviter toute confrontation avec la réalité vrai.
S'il s'avérait que finalement je n'avais aucun talent pour rien de rien, je me verrais dans l'obligation de péter un cable dans le plus pure art... En un mot : dépression ?
Je connais bien ce mot qui tourne autour depuis 5 ans...
Hem, bon. je vais aller faire un tour dans mon jardin encore maculé, voir si je peux attraper froid...
Tiens, je vais prendre des photos-surprises !
(Définition: photos dans le noir -presque- total, en mode flash aveuglant. Ça va faire hurler le chien de mes voisins, mais cpas grave.)
Re. glacée, je suis. surtout les extrémitées des doigts. Je ne sens presque plus mes mains...
...
Puisque le sommeil me boude toujours autant, je vais aller decepas me preparer un bon bain chaud et ptêtre bien jouer avec mes petits doigts.
2H14...
Pas l'moral.
samedi 10 janvier 2009
Pourquoi, dés que je mords dans une crêpe à la confiture de fraise, je perds automatiquement 15 années (ce qui fait 5 ans), d'un coup un seul ?
J'en mets partout (ou presque) et surtout, j'ai les doigts qui collent...
Miam, tout de même.
Aichaérél, la seule fille au monde à manger une crêpe de la main droite , et a tenir un Ap-photo de l'autre.
J'en mets partout (ou presque) et surtout, j'ai les doigts qui collent...
Miam, tout de même.
Aichaérél, la seule fille au monde à manger une crêpe de la main droite , et a tenir un Ap-photo de l'autre.
vendredi 9 janvier 2009
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